L’impôt foncier constitue la principale source de revenus des villes québécoises. C’est grâce à la taxe foncière municipale, calculée sur la valeur des propriétés résidentielles, que les municipalités peuvent se développer, offrir des services à la population et se doter d’infrastructures.

Suite au regroupement survenu en janvier 2001, un défi de taille attendait la nouvelle administration municipale : jeter les bases d’un système de taxation équitable pour les citoyens provenant de municipalités différentes qui, en regard de leur assiette fiscale, offraient des niveaux de services différents.

Par souci d’équité envers les contribuables de la nouvelle ville, les administrateurs municipaux ont choisi de procéder à l’harmonisation graduelle du taux de la taxe foncière générale des anciennes municipalités en excluant la dette de chacune d’entre elles. L’objectif d’harmonisation graduelle pourra cependant être atteint en appliquant, pour les années financières 2002 à 2010 inclusivement, des taux d’imposition différents dans les divers secteurs de la nouvelle ville.

À partir de 2011, un taux d’imposition unique sera appliqué à l’ensemble des secteurs de la ville.