Communiqué de presse
 
Saint-Jean-sur-Richelieu, le 14 mai 2014 – La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu a entamé auprès du gouvernement des démarches afin de faire reconnaître les terrains de son plan de conservation des milieux naturels en tant que réserve naturelle.
 
  
Une demande formelle assortie d’une résolution du conseil municipal seront présentées à cet effet au ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP). La centaine de terrains visés par la demande de reconnaissance représente une superficie de 69,4 hectares, soit la très grande proportion des terrains acquis à ce jour par la municipalité dans le cadre de son plan de conservation. La demande précise les objectifs de conservation de ces milieux naturels, les mesures de protection prévues, de même que les activités qui y seront autorisées et prohibées.
 
Avec cette reconnaissance, la Ville désire garantir la conservation à perpétuité des terrains du plan de conservation, en vertu de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel. Ces terrains regroupent des boisés, des milieux humides ainsi que des friches en milieu urbain à valeur écologique importante, comme en dénote la présence d’espèces à statut précaire tel le caryer ovale, ou en voie de disparition, comme le noyer cendré et le ginseng à cinq folioles.
 
 
« La Ville souhaite un engagement formel en faveur d’une protection perpétuelle de l’environnement pour le bénéfice des générations actuelles et futures », a souligné le maire de Saint-Jean-sur-Richelieu, Michel Fecteau.
 
Le plan de conservation des milieux naturels de la Ville prévoit au total la protection de 288 ha de milieux naturels en zone blanche, dont 117 ha sont déjà protégés par la règlementation en vigueur. Depuis l’adoption du plan en 2009, la Ville a multiplié les démarches d’acquisition de parcelles et de mise en valeur de ces milieux, notamment par la végétalisation de berges et la plantation d’arbres, en collaboration avec plusieurs partenaires. Au-delà du plan de conservation, des démarches de sensibilisation se sont même étendues aux propriétaires de forêts privées en zone agricole.
 
 
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